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 Mort de Gunther Grass

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david@leslufteaux.com
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Localisation : Les Damps

MessageSujet: Mort de Gunther Grass   Jeu 16 Avr 2015, 22:45

Cela a fait l'actu cette semaine. Il parait intéressant de se pencher sur ce vétéran de l'armée allemande, engagé volontaire, nazebroque convaincu et qui a fait toute sa carrière sur la repentance de ses péchés de jeunesse.
De l'adhésion à la répulsion, son cas est très emblématique de l'allemagne de l'Ouest, il était d'ailleurs populaire dans son pays pour ses idées politiques et ses romans.
Comme quoi ceux qui ont subit un conditionnement peuvent aisément être reprogrammé en sens contraire, en fonction d'où souffle le vent...Quel crédit on peut apporter à leur conduite, et quelle leçon en ont ils tirés, c'est beaucoup plus difficile à définir et c'est bien ce qui fait l'intérêt de ce personnage.

De Wikipédia:
Günter Grass est né dans la Ville libre de Dantzig, de parents commerçants, propriétaires d'une épicerie en produits coloniaux. Son père est Allemand protestant et sa mère Cachoube catholique. Grass et sa jeune sœur sont élevés dans la religion catholique. L'invasion par la Wehrmacht de la Pologne et de Dantzig est approuvée par sa famille même si l'un des oncles polonais du jeune Günter est fusillé après avoir participé au siège de la poste polonaise. Enrôlé dans les jeunesses hitlériennes, le garçon demande à 15 ans à s'engager dans les sous-marins mais rejoint à l'âge de 17 ans la 10e Panzerdivision SS Frundsberg des Waffen-SS en octobre 1944.


A gauche, Gunther.


À la fin de la guerre, il est fait prisonnier par les Américains et libéré en 1946. Durant sa captivité, il aurait peut-être rencontré Josef Ratzinger, le futur pape Benoît XVI. Il dit n'avoir eu connaissance des horreurs perpétrées par le nazisme qu'après sa libération en entendant les aveux de Baldur von Schirach au procès de Nuremberg. Effondré par ces découvertes, Grass reste en Allemagne de l'Ouest, où il mène une vie de bohème et tente de se reconstruire après la découverte de drames familiaux ; sa mère et certainement sa sœur ont été violées par des soldats de l'Armée rouge. Après une traversée de l'Europe et des études d'arts plastiques à Düsseldorf et à Berlin-Ouest auprès de Karl Hartung, il gagne sa vie grâce à ses sculptures et ses gravures. Également graphiste, illustrateur et peintre, il s'essaie à l'écriture et compose quelques poèmes. Il commence par ailleurs la rédaction d'un roman qui s'inspire lointainement de sa jeunesse. En 1955, il devient un proche du Groupe 47, mouvement de reconstruction et de réflexion littéraire dans l'Allemagne d'après-guerre.

En 1956, Le Journal des coquecigrues (Die Vorzüge der Windhühner), son premier recueil de poèmes, est publié. Il est suivi de deux pièces de théâtre, en 1957 : Tonton (Onkel, Onkel) et La Crue (Hochwasser). La même année, Grass obtient le prix du Groupe  après la lecture du premier chapitre de son œuvre romanesque en chantier : Le Tambour. L'argent de la récompense lui permet de séjourner, entre 1956 et 1960, à Paris où il parachève la rédaction de l'ouvrage dans une petite chambre de la place d'Italie. Il fréquente les milieux intellectuels de Saint-Germain-des-Prés, découvre le Nouveau Roman, se lie d'amitié avec Paul Celan qui l'incite à lire François Rabelais et prend position pour Albert Camus dans la querelle l'opposant à Jean-Paul Sartre. Il devient célèbre en 1959 avec la publication du Tambour (Die Blechtrommel), son chef-d'œuvre, qui obtient un succès planétaire. Le livre fait l'objet d'une adaptation cinématographique, vingt ans plus tard, par Volker Schlöndorff. Le film est aussi un triomphe mondial et se voit attribuer la Palme d'or à Cannes et l'Oscar du meilleur film étranger à Hollywood.



Dans les années 1960, Grass s'engage en politique et participe aux campagnes électorales des sociaux-démocrates allemands. Il organise plusieurs meetings en faveur du futur chancelier Willy Brandt, qu'il renseigne sur les affaires est-européennes. Il lui prodigue par ailleurs des conseils sur le rapprochement des deux républiques allemandes. L'auteur adhère au SPD en 1982 mais donne sa démission en 1993 pour protester contre les restrictions du droit d'asile.

De 1983 à 1986, il préside l'Académie des arts de Berlin. À la fin des années 1980, il part en Inde à Calcutta, où il constate la misère du peuple indien. Il relate cette expérience dans Tirer la langue (Zunge zeugen, 1989).

En 1995, la publication de Toute une histoire (Ein weites Feld) provoque un tollé en Allemagne après que l'auteur y affirme que l'Allemagne de l'Ouest a pris en otage et victimisé, par le biais d'un libéralisme effréné, les habitants de l'ancienne RDA après la Réunification. Le critique Marcel Reich-Ranicki accepte que le Spiegel publie un photomontage où on le voit en train de déchirer le livre de Grass avec le titre « L'échec d'un grand écrivain. ». La presse populaire s'insurge aussi contre le romancier : le Bild-Zeitung titre « Grass n'aime pas son pays » et dénonce un roman au « style creux » qu'elle considère comme « une insulte à la patrie ».

L'auteur reçoit le 30 septembre 1999, à près de 72 ans, le prix Nobel de littérature, « pour avoir dépeint le visage oublié de l'Histoire dans des fables d'une gaieté noire ». Fréquemment cité sur les listes de l'Académie suédoise, où il faisait figure depuis plusieurs années de favori, Grass, « l'éternel nobélisable » comme le surnommait la presse, avait anticipé sa victoire, même tardive10. Dès les années 1970, il avait proposé au Comité Nobel de primer conjointement un écrivain allemand de l'est et l'ouest comme symbole d'une réunification culturelle. Il faisait ainsi référence, de manière sous-jacente, à l'idée de le mettre à l'honneur avec son amie Christa Wolf. Mais cette proposition ne fut jamais prise en compte par les jurés du prix.

En 2001, Grass propose de construire un musée germano-polonais qui abriterait les œuvres d'art volées par les nazis. Parfois accusé de s'être reposé sur ses lauriers après ses premiers succès littéraires, notamment pour son goût répété de la provocation, de l'obscénité et du blasphème, la surabondance de son style ou encore son penchant pour la virtuosité tapageuse, Grass revient au premier plan de la littérature mondiale en 2002 grâce à la publication d'En crabe (Im Krebsgang). La même année, la mairie de Gdańsk, sa ville natale, annonce son projet de fonder un musée-institut dédié à l'auteur qui ouvre finalement ses portes en 2009. En 2005, l'écrivain fonde un cercle d'auteurs et les rencontres littéraires de Lübeck.


Sa fiche de prisonnier de guerre.

En août 2006, il révèle son enrôlement en octobre 1944 dans les Waffen-SS après avoir prétendu auparavant avoir servi dans la Flak. La divulgation tardive de ce secret, qui « le hantait depuis toujours » et qui est faite quelques jours avant le lancement de son dernier livre autobiographique, Pelures d'oignon (Beim Häuten der Zwiebel), suscite malaise et incompréhension en Europe. Elle est à l'origine d'une controverse entre intellectuels européens, certains d'entre eux considérant que cet aveu lui ôte son statut de caution morale, d'autres au contraire pensant que cette sincérité, même tardive, ne fait que renforcer sa légitimité artistique et intellectuelle. Lech Wałęsa, après avoir demandé qu'on lui retire son titre de citoyen d'honneur de la ville de Gdansk, lui pardonne ses errements de jeunesse. Entre-temps, Grass reçoit le soutien d'une partie de la communauté littéraire parmi laquelle Salman Rushdie, John Irving ou encore José Saramago qui juge néanmoins « infâme » et « indigne » l'utilisation de cette révélation à des fins promotionnelles. La droite allemande dénonce, quant à elle, son hypocrisie et ses sermons galvaudés sur le passé pas beaux de la nation. Elle le prie d'ailleurs un temps de rendre son prix Nobel et l'argent qu'il lui a rapporté. Mais le président de la Fondation Nobel soutient publiquement l'écrivain en juillet 2006, déclarant à ce sujet que « l'attribution des prix est irréversible car aucun prix n'a été retiré à quiconque par le passé ».

En janvier 2014, à 86 ans, Grass annonce qu'il n'écrira plus de romans car son âge avancé et des problèmes de santé ne lui permettent plus de s'engager sur des projets nécessitant cinq ou six années d'enquête et de travail. Il met ainsi un terme à sa carrière littéraire mais continue son activité de dessinateur, illustrateur et graphiste.

Parmi les œuvres les plus célèbres de Grass, on compte Le Chat et la Souris (Katz und Maus, 1961) et Les Années de chien (Hundejahre, 1963) qui achèvent une trilogie sur Dantzig (Trilogie de Dantzig) ouverte avec Le Tambour, son œuvre la plus célèbre. D'autres ouvrages connus sont Le Journal d'un escargot (Aus dem Tagebuch einer Schnecke, 1972), Le Turbot (Der Butt, 1977), Une rencontre en Westphalie (Das Treffen in Telgte, 1979), La Ratte (Die Rättin, 1985), L'Appel du crapaud (Unkenrufe, 1992) et Mon siècle (Mein Jahrhundert, 1999).

Vie privée

En 1954, il avait épousé la Suissesse Anna Schwarz, apprentie danseuse de ballet, avec qui il eut quatre enfants. Ils ont divorcé en 1978. En 1974, naquit la fille qu'il eut avec l'architecte Veronika Schröter, la comédienne Helene Grass à qui Le Turbot est dédié. En 1979, l'auteur s'est ensuite remarié avec l'organiste Ute Grunert et vit avec elle près de Lübeck jusqu'à sa mort en 2015. La Maison Grass contient la majeure partie de ses manuscrits et de ses œuvres artistiques. Il conçoit lui-même la couverture et l'illustration de ses ouvrages. Il continue en parallèle à exercer ses activités artistiques. Il est l'un des seuls écrivains à inviter, lors de la parution en allemand de chaque nouvel ouvrage, l'ensemble de ses traducteurs pour mettre en commun les travaux de traduction et permettre un échange de langues.

Opinions politiques

Les prises de position de Grass, dans ses ouvrages ou dans les médias, ont souvent déclenché de vives controverses outre-Rhin, lui valant la réputation de polémiste.

Se positionnant politiquement à gauche, Grass, farouchement antilibéral, a toujours voulu se forger une figure de moraliste. La presse le classe parmi les intellectuels européens appartenant à un courant radical du socialisme : altermondialiste, pacifiste, antimilitariste et d'obédience trotskiste.

Il s'est longtemps battu pour le droit des femmes et la légalisation, en Allemagne, de l'interruption volontaire de grossesse.

L'auteur a régulièrement critiqué le passé pas beaux de l'Allemagne et est devenu un ténor de l'antiaméricanisme, fustigeant par exemple Helmut Kohl et Ronald Reagan, venus ensemble visiter le cimetière de Bitburg, au motif que des SS y étaient enterrés avec des soldats alliés et allemands durant la Seconde Guerre mondiale.

Lors d'un voyage en Israël, il déclare : « L'homme qui vous parle n'est donc ni un antifasciste éprouvé ni un ancien national-socialiste : plutôt le produit hasardeux d'une génération née à moitié trop tôt et infectée à moitié trop tard. ».

Après la chute du mur de Berlin, il s'oppose à la Réunification allemande pour « préserver l'héritage socialiste » de la République démocratique allemande5.

En 1992, il quitte le SPD dont il était devenu une figure éminente en raison de la signature, par le parti, de la nouvelle Constitution qui comprend une clause de restriction du droit d'asile. Il milite un temps pour les Verts allemands avant de soutenir Gerhard Schröder.

En 1993, il apporte son soutien à Christa Wolf, dont les liens passés et occasionnels avec la Stasi sont rendus publics.

En 1997, il s'oppose une nouvelle fois à Helmut Kohl pour dénoncer la politique des marchands d'armes entre l'Allemagne et la Turquie5.

L'auteur a souvent critiqué les « dérives libérales et petites bourgeoises » du SPD5. Il a néanmoins toujours affiché un indéfectible soutien à l'ex-chancelier Gerhard Schröder qu'il n'apprécie guère personnellement.

Dans un échange télévisé avec Pierre Bourdieu pour la chaîne Arte en novembre 1999, l'auteur déplore les méfaits du néolibéralisme et affirme que « seul l'État peut garantir la justice sociale et économique entre les citoyens. ». Il exprime également son souhait d'ouvrir à nouveau « l'universalisme et le dialogue culturel hérité des Lumières ».

Grass a toujours voulu défendre la « voix des opprimés » : il a notamment soutenu Salman Rushdie, victime d'une fatwa islamique en 1989, les écrivains arabophones contestataires et expatriés puis le peuple palestinien. Il a souvent dénoncé la politique du gouvernement israélien qu'il juge « agressive » et « belliqueuse ».

Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, il déclare que la « réaction » américaine orchestre beaucoup de tapage « pour trois mille Blancs tués »5. La même année, il s'oppose à l'intervention américaine en Afghanistan puis à la guerre en Irak deux ans plus tard.

En compagnie de Gabriel García Márquez, José Saramago, Umberto Eco, John Updike, Mario Vargas Llosa, Carlos Fuentes et Juan Goytisolo, Grass condamne l'attitude des autorités turques et réclame, en décembre 2005, l'abandon des charges judiciaires contre l'écrivain Orhan Pamuk, accusé d'« atteinte à l'identité turque » à la suite de la publication d'un article dans lequel ce dernier reconnaît la responsabilité de son pays dans les massacres kurdes et le génocide arménien.

En 2006, lors de l'affaire des caricatures de Mahomet, Grass fustige « l'arrogance de l'Occident » et son « mépris de la culture musulmane ».

En 2008, il publie avec cinq autres lauréats du prix Nobel (Mikhail Gorbatchev, Desmond Tutu, Dario Fo, Orhan Pamuk et Rita Levi Montalcini) une tribune pour dénoncer le sort de Roberto Saviano, dont la tête est mise à prix par la mafia et en appeler à la responsabilité de l'État italien dans sa lutte contre le crime organisé.

En 2010, il s'engage, au côté d'Orhan Pamuk, pour la libération de l'auteur Doğan Akhanlı, emprisonné en Turquie.

En 2013, il fait partie des signataires, en compagnie de plusieurs écrivains dont quatre autres prix Nobel (Orhan Pamuk, Elfriede Jelinek, J.M. Coetzee et Tomas Tranströmer), d'un manifeste contre la société de surveillance et l'espionnage des citoyens orchestré par les États.

Polémique sur Ce qui doit être dit:

Le 4 avril 2012, il publie dans le journal munichois le Süddeutsche Zeitung un poème en prose intitulé « Ce qui doit être dit » dans lequel il accuse Israël de menacer la paix mondiale tout en réclamant le contrôle strict du nucléaire iranien, ce qui déclenche un énorme scandale et vaut à l'auteur d'être accusé d'antisémitisme. Il s'en défend pourtant à l'intérieur même du poème, expliquant qu'il s'est longtemps tu à cause du verdict courant d'antisémitisme lorsqu'on critique Israël. Dans le poème, l'écrivain dénonce également le soutien de la République fédérale allemande à l’État hébreu à qui elle livre des sous-marins pouvant être dotés de missiles nucléaires. En Allemagne, lors des « marches pascales pour la paix », Grass obtient plusieurs soutiens. Entre-temps, le romancier regrette avoir parlé d'Israël de manière globale et affirme n'avoir voulu critiquer que le gouvernement israélien. En France, Bernard-Henri Levy, taxe l'auteur de régression intellectuelle et le qualifie de chantre d'un néo-antisémitisme inavoué. Si cette affaire divise la presse internationale, certaines personnalités comme Daniel Salvatore Schiffer, qui regrettent néanmoins les propos énoncés, déplorent qu'une confusion systématique et néfaste soit opérée entre « antisionisme » et « antisémitisme ».

Une nouvelle fois, une partie de la presse somme la Fondation Nobel de retirer à l'auteur son prix Nobel et l'argent qu'il lui a rapporté mais Peter Englund, secrétaire perpétuel de l'Académie suédoise, exclut toute sanction vis-à-vis de Grass, rappelant que le prix lui a été attribué pour son mérite littéraire uniquement. L'association israélienne des écrivains de langue hébraïque réclame néanmoins que le Comité exprime clairement sa position sur l'affaire qu'elle juge plus morale que politique car, selon elle, « Grass est complice d'une opération de blanchiment des déclarations génocidaires des dirigeants iraniens.

Le 30 septembre 2012, alors qu'il est déclaré persona non grata en Israël, Grass publie un recueil de 87 poèmes, Éphémères, où il fait notamment l'éloge de Mordechai Vanunu, dénonciateur du programme nucléaire israélien. Ce plaidoyer, considéré comme une nouvelle provocation par une partie des médias, est moqué par les autorités israéliennes.

En juin 2013, en pleine période de campagne électorale, Grass provoque un nouveau scandale médiatique avec une virulente critique d'Angela Merkel dont il évoque la formation de fonctionnaire aux Jeunesses communistes d'ex-RDA et le parcours politique auprès de Helmut Kohl pour expliquer sa culture du pouvoir et sa capacité à « écarter violemment ses adversaires ».

_________________
L'histoire ne consiste pas à cultiver le souvenir d'un passé lourd de ressentiments ou d'identités qui séparent irrémédiablement, elle est un effort pour comprendre ce qui s'est passé et pourquoi ça s'est passé.

Chaque reconstitueur est critiquable et ceux qui se croient au dessus des autres sont les pires ...
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Quentin F
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MessageSujet: Re: Mort de Gunther Grass   Ven 17 Avr 2015, 13:46

Et bien, sacré personnage, avec certains aspects de sa vie politique je comprends pourquoi je n'ai pas beaucoup entendu parlé de lui aux infos en général appart pour son passé dans les waffen SS.
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Mort de Gunther Grass
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