Les Lufteaux
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 l' Armement allemand.

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Rborne
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MessageSujet: l' Armement allemand.   Mer 14 Oct 2015, 12:25

Etant donné qu'il s'agit de l'arme de dotation et sous couvert d'un post précèdent sur le sujet que je n ai pas trouvé, voila quelques infos utiles.

K98




Caractéristiques

Calibre : 8 × 57 JS également appelé « 7.92 mm Mauser » ou « 8 mm × 57 mm »
Longueur : 110 cm
Longueur du canon : 59,94 cm
Poids : 3,92 kg (crosse en noyer) ou 4,2 kg (crosse en lamellé-collé)
Magasin : magasin interne, rechargement à l'unité ou par clip
Capacité : 5 coups
Cadence de tir : approximativement 15 coups par minute
Hausse à curseur tangentielle graduée de 100 à 2 000 mètres
Portée pratique: 500 m (547 yd) (avec la hausse)/800+ m (875 yd) (avec lunette)


La Karabiner 98k (en abrégé Kar98k ou K98) est une carabine à répétition manuelle par verrou allemande conçue par Mauser Waffenfabrik. Elle fut adoptée en 1935 par la Wehrmacht. Elle équipait une bonne partie des troupes. Plus de 15 millions d'unités furent produites jusqu'en 1945.


Présentation historique et technique

Les militaires allemands définissaient alors une Karabiner comme une carabine dont la bretelle se fixait latéralement. Il s'agit de la version raccourcie, et donc plus maniable et d'un poids inférieur, du fusil Mauser modèle 1898 utilisé pendant la Première Guerre mondiale. Le Kar98k se charge au moyen d'une lame-chargeur de cinq cartouches de 7,92 mm Mauser. Cette carabine est une arme très puissante et de bonne taille, maniable et simple de conception.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle était l'équivalent fonctionnel du Springfield M1903 américain ou du Lee Enfield no 4 britannique, mais était inférieure au Garand américain capable de tirer en semi-automatique. La Kar98k était supérieure par sa munition plus lourde et plus puissante que le calibre 30-06 américain. L'ajout d'une lunette de tir au Kar98k (comme la lunette Zielfernrohr39 et la ZF41) permet d'en faire un fusil de très bonne précision.

Le mécanisme du Mauser 1898 et 98k est le fameux système Mauser. il est très apprécié par les chasseurs et les tireurs sportifs grâce aux multiples calibres proposés par des marques qui reprennent ce système fiable et simple (Parker Hale 1000, 1100, 1200…). La production de cette carabine a été telle que l'on trouve encore aujourd'hui des quantités formidables de pièces de rechange neuves d'origine. Le système Mauser est encore de nos jours une marque de qualité et de robustesse.

Un soin tout particulier a été apporté à la simplicité d'entretien de cette arme, dont la plupart des démontages à fin de nettoyage courant peuvent s'effectuer en utilisant comme seul outil la pointe d'une cartouche. La rondelle d'acier sur la crosse était une enclume qui servait à appuyer l'extrémité du percuteur afin d'en comprimer le ressort pour démonter le système de percussion dans sa totalité, pour le nettoyer ou en remplacer des composants.

Le bois utilisé de 1934 à 1939 était du noyer massif, puis à la suite du manque de bois de qualité, on recourut au bois de hêtre lamellé-collé, c'est-à-dire que le bois intérieur était fait à partir de bois aggloméré et l'extérieur sur une épaisseur de 2,5 mm était composé de lamelles de bois collées à chaud. Cette technique lui permettait d'être aussi solide que du bois massif, mais légèrement plus lourd que le noyer. Les exemplaires en bois de noyer ont une plaque de couche (pièce métallique en contact avec l'épaule du tireur) plate et vissée en bout de la crosse, les séries suivantes ont une plaque enveloppante (voir photo) pour compenser la relative fragilité des matériaux utilisés et éviter qu'ils ne se fissurent lors de l'utilisation de l'arme comme bélier ou en combat corps-à-corps.

La Bundeswehr continue d'utiliser des Kar98 au Wachbattalion pour les cérémonies militaires.

Beaucoup de pays du Tiers-Monde possèdent des Kar98 dans leurs arsenaux et le Kar98 a encore de nombreuses années de service devant lui. Les soldats américains en ont notamment capturé un certain nombre en Irak ainsi que des carabines russes Mosin Nagant.

Production durant la Seconde Guerre mondiale

Liste des fabricants de Mauser 98k avec leurs codes (marquages sur le tonnerre de l'arme) :

1934
Mauser, Oberndorf - S/42K .
J.P Sauer, Suhl - S/147K

1935
Mauser, Oberndorf - S/42G .
J.P Sauer - S/147G ERMA - S/27G
Mauser, Borsigwalde - S/243G

1936
Mauser, Oberndorf - S/42
J. P. Sauer - S/147
ERMA - S/27
Mauser, Borsigwalde - S/243
Berlin-Lubecker - S/237

1937
Mauser, Oberndorf - S/42, 1937
J. P. Sauer - S/147, 1937
ERMA - S/27, 1937
Mauser, Borsigwalde - S/243, 1937
Berlin-Lubecker - S/237, 1937
Berlin-Suhler-Waffen (BSW) - BSW, date 1937

1938
Mauser, Oberndorf - S/42 1938, ou bien "42" 1938
J. P. Sauer - S/147 1938, ou bien "147" 1938
ERMA - S/27, 1938, ou bien "27" 1938
Mauser, Borsigwalde - S/243 1938, ou bien "243" 1938
Berlin-Lubecker - S/237 1938, ou bien "237" 1938
Berlin-Sühler-Waffen - BSW 1938

1939
Mauser, Oberndorf - "42" 1939
J. P. Sauer - "147" 1939 ou bien sans date ni code.
ERMA - "27" 1939
Mauser, Borsigwalde - "243" 1939
Berlin-Lubecker - "237" 1939
Berlin-Sühler-Waffen - BSW 1939,
Steyr - Daimler, Steyr - "660" 1939

1940
Mauser, Oberndorf - "42" 1940
J. P. Sauer - "147" 1940
ERMA - "27" 1940, and also "ax" 1940
Mauser, Borsigwalde - "243" 1940
Berlin-Lubecker - "237" 1940, ou bien "duv" 40.
Gustloffwerke - "337" 1940 Steyr - "660" 1940, ou bien "bnz" 40.

1941
Mauser, Oberndorf - "byf" 41.
J. P. Sauer - "ce" 41
ERMA - "ax" 41
Mauser, Borsigwalde - "ar" 41
Berlin-Lubecker - "duv" 41
Gustloffwerke - "bcd" 41
Steyr - "bnz" 41

1942
Mauser, Oberndorf - "byf" 42
J.P. Sauer - "ce" 42
Mauser, Borsigwalde - "ar" 42
Berlin-Lubecker - "duv" 42
Gustloffwerke - "bcd" 42
Steyr - "bnz" 42
Waffen Werke Brunn, Bystrica - "dou" 42

1943
Mauser, Oberndorf - "byf" 43
J. P. Sauer - "ce" 43
Mauser, Borsigwalde - "ar" 43
Gustloffwerke - "bcd" 43
Steyr - "bnz" 43
Waffen Werke Brunn, Bystrica - "dou" 43
Waffen Werke Brunn, Brunn - "dot" 43

1944
Mauser, Oberndorf - "byf" 44
J. P. Sauer - "ce" 44
Mauser, Borsigwalde - "ar" 44
Gustloffwerke - "bcd" 4
Steyr - "bnz" 44 ou "bnz" 4 *
Waffen Werke, Brunn, Bystrica - "dou" 44 *
Waffen Werke, Brunn, Brunn - "dot" 1944 *

1945
Mauser, Oberndorf - "byf" 45
Mauser, Oberndorf - "svw" 45
Mauser, Oberndorf - "svw" MB
Gustloffwerke - "bcd" 45
Steyr - "bnz" 45
Waffen Werke Brunn, Bystrica - "dou" 45
Waffen Werke Brunn, Brunn - "swp" 45

P08



Spécifications P08 et P08/14
Calibre : 9 mm Parabellum
Poids non chargé : 0,850 kg
Poids chargé : -
Longueur : 23 cm
Longueur du canon : 10,2 cm ; 20 cm pour P08/14
Capacité : 8 coups

Spécifications Luger Marine (Modèles 1904, 1904/06 et 1904/08)
Calibre : 7,65 mm Parabellum et 9 mm Parabellum
Poids non chargé : 1 kg
Poids chargé : -
Longueur : 26 cm
Longueur du canon : 15 cm (existe aussi en 10,2 cm)
Instruments de visée : hausse 100/200 m (à l'arrière de la carcasse) et guidon fixe
Capacité : 8 coups


Description

Développé en 1898 par Georg Luger à partir du pistolet Borchardt C-93, cette arme fut utilisée tout à la fois au cours de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Elle a été produite et mise en service dans plusieurs pays en tant qu'arme réglementaire (Allemagne et Suisse par exemple). En France, elle équipa la Gendarmerie, l'Armée de terre et la Préfecture de Police de Paris, entre 1945 et 1955. Les 5 000 armes françaises comme les Walther P38 utilisés dans les mêmes conditions, venaient des Usines Mauser alors occupées.

Le nom Parabellum vient du latin Si vis Pacem, para bellum (si tu veux la paix, prépare la guerre). Il fut initialement chambré en 7,65 mm Parabellum, munition directement dérivée du 7,65 mm Borchardt utilisée par le pistolet Borchardt C-93. Son chambrage fut ultérieurement modifié afin de permettre l'utilisation d'une balle d'un calibre supérieur, le 9 mm Parabellum, la munition d'arme de poing la plus répandue depuis. Les deux calibres cohabitèrent (l'armée suisse utilisa le Luger 1900/1906 chambré en 7,65 mm Parabellum, plusieurs fois modifié et remplacé en 1949 par le Sig P210).

Le modèle standard de l'armée allemande est adopté sous le nom de P08 correspondant au modèle de 1908 chambré en 9 mm Parabellum et doté d'un canon de 10,2 cm (simplifié en 1914 devenant le P08/14). Le modèle produit pour la marine (de 1904 à 1918) a un canon de 15,2 cm, 20,3 cm pour celui destiné aux artilleurs. Les modèles commerciaux présentent des canons s'échelonnant de 9,8 cm à 35 cm pour une versions carabine munie d'une crosse détachable.

Le Luger Parabellum, s'il était une arme confortable, précise (dans la limite de la précision d'une arme dépourvue d'instruments de visée réglables) et relativement fiable pour son époque restait cher à produire et capricieux en comparaison des modèles développés à sa suite tels le Browning Hi-Power ou le P38.

Si le Luger n'a pas subi de modification majeure durant sa carrière, il n'en va pas de même pour la munition de 9 mm Parabellum développée pour cette arme. L'extension de l'utilisation de cette cartouche pour des pistolets mitrailleurs (comme le MAT 49 en France, le Sten britannique ou le Uzi israélien) aux mécanismes plus lourds a nécessité un chargement plus musclé de la munition. Dans bien des cas, le chargement des munitions actuelles dépasse les capacités du fragile mécanisme « à genouillère » du Luger.

Le Luger Parabellum est principalement devenu une pièce de collection à partir des années 1950.


Walther P38




Fiche technique P38/P1
Calibre : 9 mm Parabellum, 7,65 mm Parabellum et 22 Long Rifle (P1)
Longueur : 21,8 cm
Longueur du canon : 12,4 cm
Poids non chargé : 0,879 kg (0,772 kg pour le P1)
Poids chargé : 1,077 (0,977 kg pour le P1)
Capacité : 8 coups


Fiche technique P4
Calibre : 9 mm Parabellum
Longueur : 20 cm
Longueur du canon : 11 cm
Masse pistolet non chargé : 780 g
Capacité : 8 coups

Fiche technique P38K
Calibre : 9 mm Parabellum
Longueur : 16 cm
Longueur du canon : 7 cm
Masse pistolet non chargé : 770 g
Capacité : 8 coups


Adopté en 1938, le Walther P38 est un pistolet double action semi-automatique utilisé par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.


Histoire
Développé dans le courant des années 1930 pour remplacer le célèbre Luger P08 vieillissant, il est l'héritier du prototype AP (Armee Pistol) développé en 1936. Les commandes de la Wehrmacht, de l'État indépendant de Croatie du RSHA furent livrées par Walther mais aussi par Mauser et Spreewerke. Sa variante commerciale s'appelait Walther HP En 1939, cette variante fut adopté par l'Armée suédoise comme Pistolet modèle 39.


Particulièrement précis et fiable et d'un usage confortable pour son époque, il a été produit après la guerre en utilisant un alliage d'aluminium et commercialisé sous le nom de Walther P1 (modèle règlementaire de la Bundeswehr entre 1957 et 1995, remplacé par le HK P8).

Variantes
La firme Carl Walther proposa également, dans les années 1970, les P4 et P38K, à canons plus courts, destinés à équiper les policiers en uniforme pour le P4 et en civil pour le P38K.

MP38/40



Le Maschinenpistole 40, couramment appelé MP40, est un pistolet mitrailleur, successeur du Maschinenpistole 38 (les chiffres correspondant aux deux derniers chiffres de leurs dates d'adoption respectives, durant le XXe siècle). Il fut conçu à partir du MP38 afin d'augmenter la production, comme l'a été la MG42 par rapport à la MG34. Plus de 1,2 million de MP40 et MP38 seront produits durant la Seconde Guerre mondiale.

Histoire

Les soldats alliés surnommèrent cette arme « Schmeisser », en référence au concepteur d'armes allemand Hugo Schmeisser qui était à l'origine du MP18 du conflit précédent. En réalité, les MP38 et MP40 furent conçus par Heinrich Vollmer à l'usine d'armement Geipel d'Erfurt (Erfurter Maschinenfabrik Geipel ou ERMA). Celui-ci se basa sur le MP36, effectivement développé et produit quant à lui par Schmeisser. Le MP40 a été fabriqué dans les usines ERMA, ainsi que par la firme Haenel à Suhl et la firme Steyr en Autriche, où la production de MP40 fut la plus importante et s'est poursuivie jusqu'en octobre 1944. Au total, entre 746 000 et 1 100 000 pièces furent produites.

Conception
À la fin des années 1930, la production en grand nombre du MP38 pour la Wehrmacht fut lancée, après que son utilité eut été clairement démontrée lors de la guerre d'Espagne. On prévit dès le début sa production en grande nombre pour en réduire les coûts. Vollmer renonçant au bois, lourd et coûteux, le MP38 devint la première arme au monde à être dotée d'une crosse clipsable en acier. Il répondait ainsi bien aux exigences de la Wehrmacht pour la Blitzkrieg à venir.

La fabrication du MP38 se réalisait principalement par usinage, ce qui demandait donc à la fois une main-d'œuvre qualifiée et des matériaux de premier choix. Il en résultait donc des surcoûts si l'on voulait aboutir à une réalisation réellement de qualité. La production fut par la suite grandement accélérée et facilitée lors de l'introduction de techniques industrielles comme l'emboutissage des tôles ou le soudage par points. Malgré la standardisation des procédés, les coûts de fabrication de l'arme désormais appelée MP40, restèrent néanmoins légèrement supérieurs à ceux du MP38. Les économies en termes de matières premières restaient également minimes. Néanmoins, les cadences de production purent être grandement augmentées.

Le design du MP38/40 était, comparativement aux pistolets mitrailleurs construits jusqu'alors, innovant et peu conventionnel. La crosse repliable rendait l'arme très maniable. La Bakélite, économique et plus facile à mettre en œuvre que le bois, fut employée pour la carcasse et la poignée. Le lourd appareillage de visée participait à l'équilibre global de l'arme, la rendant très maniable. Comme l'arme ne disposait que d'une position de tir « en rafale » (pas de sélecteur de tir), c'était une condition nécessaire pour que le tireur pût être capable après un temps relativement court d'être également précis lors d'un tir au coup par coup.

Le MP40 est doté d'un ergot appelé « nez » sous le canon destiné à prendre appui sur le rebord de la carrosserie des véhicules pour stabiliser le tir (caractéristique déjà observée sur certaines armes très anciennes dites de rempart). Cela permettait d'éviter que le recul de l'arme ne renvoie la bouche du pistolet mitrailleur à l'intérieur du véhicule durant le tir, avec des risques pour les occupants et le matériel.

Le chargeur de 32 cartouches constituait un point faible de l'arme. À l'intérieur, les cartouches y sont stockées sur deux rangs, alors que l'approvisionnement de l'arme se fait sur une seule file, par le haut du chargeur. Lors de la réunion des deux files en une seule, il était fréquent que les cartouches se collent (à cause de poussières) ce qui provoquait l'enrayement de l'arme. L'innovation apportée sur une version ultérieure (MP40/1) où le logement du chargeur était nervuré n'apporta pas une grande satisfaction.

Un problème de sécurité existait au début avec l'obturateur entre le chargeur et la chambre. Il n'était pas possible de le verrouiller, et lors d'un choc sur l'arme, une cartouche pouvait entrer dans la chambre sans que cela ne soit souhaité. Le coup pouvait alors partir par accident. Ce déficit a été comblé au moyen d'un dispositif de verrouillage introduit en série à partir de 1941. Généralement, les vieux MP38 et MP40 furent rééquipés de ce dispositif.

Évolutions

Lors de l'opération Barbarossa, la rencontre avec le PPSh-41 soviétique et son chargeur camembert de 71 coups conduisit à la version MP40/2, équipée d'un double accueil pour magasins. Après que le premier chargeur avait été vidé, celui-ci pouvait être retiré de son logement d'une simple poussée. Ainsi, pas moins de 64 coups pouvaient être tirés sans recharger. Néanmoins sa construction compliquée empêcha sa production en masse.

Hugo Schmeisser conçut quant à lui pendant la guerre le MP41. Cette arme était constituée du corps et de la culasse du MP40 (ce qui le rendait techniquement parlant pratiquement identique), d'une plaque d'épaule en bois et du mécanisme de mise à feu du MP28. Le MP41 fut surtout produit à l'exportation et pour les unités de police.

Dotation

Le MP38 était tout d'abord destiné aux équipages de véhicules blindés, mais sa maniabilité en a vite fait l'arme de toutes les formations armées, même les équipages des U-Boot. Avec cette arme relativement compacte pour l'époque, une petite unité de combat pouvait développer une puissance de feu relativement importante. Le MP38/40 est considéré comme l'arme substantielle de l'infanterie allemande. Ainsi, dans de nombreuses productions hollywoodiennes, cette arme est surreprésentée parmi les soldats allemands en comparaison avec les faits historiques. Les MP40 étaient généralement distribués aux chefs d'escouade et aux chefs de peloton, tandis que le reste de la troupe luttait avec des Mauser Karabiner 98k. À l'automne 1939 lors de l'attaque de la Pologne, la Wehrmacht s'était vue attribuer 8 773 MP38. Jusqu'à l'introduction du MP40, pas moins de 40 000 unités en avaient été produites.

Accessoires

Chaque arme est dotée de six chargeurs. À cet effet, chaque soldat possédait deux pochettes de trois chargeurs, une à droite et une à gauche. L'outillage nécessaire au garnissage des chargeurs quant à lui se trouvait dans une petite sacoche supplémentaire sur la cartouchière gauche. Dans des cas bien spécifiques, le MP40 était également accompagné d'un silencieux.

Comportement au combat

Sa portée maximale atteint 200 mètres. Sa cadence de tir modérée de 400 à 500 coups par minute le rendait plus contrôlable que certaines autres armes semblables. Il était équipé d'une crosse métallique pliante. L'absence de garde au niveau de la poignée avant (en fait le chargeur) était son principal défaut. Les soldats se brûlaient souvent les mains après un tir nourri.

D'une portée efficace d'une centaine de mètres, il présentait un avantage indéniable sur le Thompson américain dont la portée n'excédait guère cinquante mètres. Il se trouvait en revanche plutôt dépassé par les pistolets mitrailleurs soviétiques tels le PPSh-41 ou le PPS-43, chambrés dans un calibre plus rapide portant plus loin. Tandis que sur le front de l'Ouest, les Américains avaient tendance à préférer le MP40 à leur Thompson, les Allemands utilisaient sur le front de l'est les PPSh-41 soviétiques.

Imitations

Le MP40 a servi de modèle à bon nombre d'armes ultérieures, notamment des pistolets mitrailleurs automatiques. Notons parmi celles-ci :
Le Carl Gustav M/45 suédois (à partir de 1945)
Le Star Z-45 espagnol (à partir de 1945)
Le Zastava M56 yougoslave (à partir de 1956)
Le BD-38 automatique allemand (à partir de 2005)
Pour la construction du M3A1 Grease gun américain (à partir de 1942), certains détails constructifs furent repris tant sur le MP40 que sur la Sten anglaise.
L'Austen MK I, pistolet mitrailleur australien, dont certaines caractéristiques ont été inspirées du modèle allemand.

D'autre part, les armes que les Alliés envoyaient aux différents groupes de résistants en Europe occupée étaient souvent finalisés de manière à ce qu'ils puissent utiliser les munitions des MP40 (9 mm Parabellum) prises à l'ennemi. C'était notamment le cas de la Sten ou du United Defense M42 américain.


Sturmgewehr 44




Période d'utilisation

Le Sturmgewehr 44, abrégé StG 44, est un fusil d'assaut développé par le Troisième Reich en 1942 pour la Seconde Guerre mondiale. Il est généralement considéré comme le premier fusil d'assaut moderne.

Il est parfois nommé MP 43 et MP 44 dans les premiers stades de développement, suivant la désignation du pistolet mitrailleur MP 40, de la mitrailleuse MG 42 et du fusil mitrailleur FG 42, avec de légères différences comme une crosse avec une pente légèrement différente ou un viseur de forme différente.

Sturm signifie « assaut » et Gewehr signifie « fusil ». Sturmgewehr 44 peut donc être littéralement traduit « fusil d'assaut 44 ».

Contexte

Les armes d'épaule individuelles utilisées par les fantassins de 1939 à 1945 étaient soit des pistolets mitrailleurs soit des fusils. Le Sturmgewehr 44 combinait les avantages de ces deux types d'arme : il était capable de tirer en rafale (avec une courte portée) ou au coup par coup (à longue portée), ce qui faisait de lui le premier fusil d'assaut.

Historique

Afin de ne pas répéter les erreurs commises avec le fusil mitrailleur FG 42, il fut chambré pour 7,92 × 33 mm Kurz, une munition de fusil d'une puissance réduite mais qui restait très nettement supérieure à celles utilisées par les autres pistolets mitrailleurs.

Le Sturmgewehr 44 offrait une bonne précision et une portée suffisante pour la majorité des échanges de tirs et sa fabrication par estampage de feuilles de métal reprise du pistolet mitrailleur MP 40 et de la mitrailleuse MG 42 était peu onéreuse.

Les prototypes de l'arme furent désignés MKb 42H et MKb 42W en fonction de leur constructeur, « H » pour la firme Haenel, et « W » pour la firme Walther, avec « MKb » pour "Maschinenkarabiner". Il fut ensuite utilisé en très petite quantité sur le Front de l'Est à partir de 1943 sous la dénomination MP 43. La désignation « MP » pour Maschinen Pistole désignant normalement les pistolets mitrailleurs avait été adoptée car Adolf Le chancelier estimait que la nouvelle munition n'était pas assez puissante pour prétendre être un fusil[réf. nécessaire]. En fait, le Führer eut connaissance de l'existence de cette arme en lisant les rapports de terrain qui ne venaient pas de ses subordonnées immédiats. Ces rapports demandaient notamment quand cette arme appréciée serait massivement disponible. Ces notes positives convainquirent Le chancelier que l'adoption d'un nouveau calibre en valait la peine. Sa fabrication en série fut autorisée à partir de 1944, il changea alors de nom pour MP 44 en avril 1944 et Sturmgewehr 44 en décembre de la même année.

Hormis sur le Front de l'Est, il fut utilisé en Italie et en Normandie mais ne fut massivement utilisé que lors de la bataille des Ardennes (16 décembre 1944 - 25 janvier 1945). Lors de cette dernière, le Sturmgewehr 44 démontra sa redoutable efficacité pour pallier le défaut de l'équipement allemand face aux pistolets mitrailleurs PPS-43 soviétique et carabines américaine USM1/USM2 qui avaient les mêmes performances tactiques et la même portée effective de combat.

Cette arme, première de sa catégorie, n'était pourtant pas exempte de défauts. Elle était assez lourde, inconfortable à tirer depuis une position allongée (le grand chargeur gênait considérablement et un chargeur de dix coups fut créé tardivement pour pallier cet inconvénient) et présentait une certaine fragilité au niveau de la crosse. En outre, sa grande cadence de tir avait sa rançon : l'échauffement du canon, isolé de la main du tireur par un simple garde-main en tôle et la consommation excessive de munitions (qui empêcha sa distribution).

Postérité

Volkspolizei à Neustrelitz en 1955.
500 000 exemplaires furent produits, dont environ 200 000 ne seront pas distribués. Ils furent saisis par les troupes d'occupation principalement russes qui les redistribuèrent, après guerre, en République démocratique allemande et chez les parachutistes yougoslaves. Ces armes furent "dénazifiées", c'est-à-dire que les poinçons montrant un quelconque symbole pas beaux furent discrètement martelés les rendant invisibles.

Pendant ce même temps, de par la simplicité et le potentiel de l'arme, le concept du Sturmgewehr 44 inspirera directement l'Union des républiques socialistes soviétiques pour créer le célèbre fusil d'assaut AK-47 plus connu sous le nom de son « créateur » Mikhaïl Kalachnikov. Bien que ne pouvant cacher un lien de parenté avec le Sturmgewehr 44, l'AK-47 n'est pas une copie, mais bien une évolution du concept de l'arme allemande. Le système Kalachnikov est techniquement plus proche du Garand M1.

De nombreux modèles de Sturmgewehr 44 sont mis en exposition dans les musées d'histoire contemporaine: au musée des Invalides à Paris, au musée de l'Armée de Bucarest (Roumanie), au musée du grand blockhaus à Batz-sur-mer (France), au musée du moudjahid sous le monument aux Martyrs à Alger (Algérie), et au Bastogne Historical Center sur le site du mémorial du Mardasson à Bastogne, en Belgique.

Depuis quelques années le StG 44 est disponible en calibre 22lr semi-automatique selon la norme française. Il est fabriqué par la manufacture Schmeisser.

Cette arme est aujourd'hui largement utilisé dans le conflit syrien.

Maschinengewehr 34




La Maschinengewehr 34 ou MG34 est une mitrailleuse allemande de la société Mauser utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale

Histoire

La MG34 a été conçue au début des années 1930, par Heinrich Vollmer de la Mauser Werke, elle est basée sur la Solothurn 1930 ou MG30. Elle fut créée par une équipe dirigée par Louis Stange chez Rheinmetall et commença à rentrer en service en Suisse. Elle apportait une amélioration de l'alimentation par bande, déplacée sur la gauche de l'arme, un manchon perforé de refroidissement et une cadence de tir accrue entre 800 et 900 coups par minute. Elle fonctionnait aussi par court recul du canon et le verrouillage se réalisait grâce à une tête de culasse pivotante, pourvue de tenons qui s'engageaient dans une extension du canon.

Elle entra en service dans la Wehrmacht pour remplacer les anciennes MG13 et fut envoyée rapidement en Espagne où elle se comporta bien. Sa polyvalence était révolutionnaire, permettant de l'employer sur son bipied, ou montée sur le trépied MG-34 Laffette de 23,6 kg, ou encore sur un autre trépied plus léger de 6,5 kg, pour le tir antiaérien. Le bipied possédait de plus deux positions, une sous la bouche du canon qui était la plus stable et une autre au niveau du centre de gravité de l'arme qui permettait un meilleur champ de tir.

La mitrailleuse possédait un sélecteur de tir, lui permettant le tir au coup par coup, lorsqu'on appuyait sur la base de la détente. Le canon se changeait en faisant pivoter le corps d'un quart de tour par rapport au manchon du canon, on retirait alors ce dernier par l'arrière, une moufle en amiante était fournie avec l'arme pour cette opération. Pour l'utilisation en assaut sur bipied, des chargeurs simple de 50 et double de 75 coups, sinon l'alimentation se faisait par bandes de 50 ou 250 coups. L'utilisation du chargeur double de 75 cps nécessite utilisation d'un capot d'alimentation spécial. De façon générale, c'était une arme très bien finie, avec usinages de très faibles tolérances. Le lafette 34 permettait le pointage en tir indirect et était fourni avec une lunette de visée.

Par contre, l'arme souffrait de deux défauts majeurs : elle avait tendance à s'enrayer lors d'une utilisation dans un environnement poussiéreux et, surtout, elle était extrêmement coûteuse à produire, nécessitant 59 kilogrammes de métal et 150 heures de main-d'œuvre. Elle servit jusqu'à l'apparition en masse de la MG42, moins onéreuse et moins sensible à l'encrassement. La MG34 fut néanmoins utilisée pendant toute la durée de la guerre, dans sa version à canon lourd montée sur les blindés, MG34T ; en effet, la section carrée de la MG42 se révèlera impropre au montage sur des rotules.

Variantes

Soldats allemands progressant durant l'été en Russie. L'un d'eux porte une mitrailleuse MG34. L'année n'étant pas identifiée, il peut s'agir de l'opération Barbarossa en 1941 ou du Fall Blau de l'été 1942.MG34 version majeure.
MG34T version pour les blindés, canon alourdi, sans évents.

Les dérivés

MG34S version améliorée, non produite, 1939.
MG34/41 cadence de tir augmentée à 1 200 coups par minute, 300 ou 1 500 exemplaires produits.
MG81 version aérienne, sens d'alimentation inversable.
MG81Z assemblage de deux MG81


Maschinengewehr 42





La "Maschinengewehr 42" allemande, plus connue sous son code de nomenclature "MG42" (le "M" de Maschinen et le "G" de gewehr), est considérée comme l'une des meilleures mitrailleuses de la Seconde Guerre mondiale. Les premières armes arrivèrent dans les unités au cours de l'année 1942. Elle fut largement utilisée par l'infanterie de la Wehrmacht pendant la deuxième moitié de la Seconde Guerre mondiale et ses dérivés modernes comme la "MG3", la "M53" ou la "MG42/59", chambrés en 7,62 OTAN, sont encore en service dans de nombreux pays.


Histoire

L'armée allemande lança la conception de la "MG42" pour pallier le principal défaut de sa mitrailleuse précédente, la "MG34". Celle-ci, bien que très efficace et polyvalente, avait un coût de fabrication trop élevé pour une nation en guerre, et exigeait beaucoup de matériaux et de main d'œuvre spécialisée car elle intégrait un nombre important de pièces requérant un usinage de précision. "Metall und Lackierwarenfabrik Johannes Grossfuss AG", spécialiste du métal embouti, fut chargée du développement de la nouvelle arme en 1939. Le principe du court recul du canon, déjà en vigueur sur la "MG34", fut conservé avec un accélérateur de recul faisant aussi office de cache-flamme en bout de canon. Mais le mécanisme de verrouillage de la culasse fut repensé en utilisant le brevet, n° US2089671 du 8 juillet 1933, du polonais Edward Stecke (Panstwowe Wytworine Uzbrojenia). Il utilisait deux galets situés dans la tête de culasse qui étaient poussés contre le canon pour verrouiller l'ensemble. Durant le recul, ils étaient ressérés, séparant le canon et culasse. Le chargeur d'assaut de son prédécesseur et sa fixation furent abandonnés pour simplifier l'ensemble. La méthode de fabrication s'inspira de celle du "MP-40", avec un recours important à l'estampage et à l'assemblage par soudure, le montage étant réalisable dans des ateliers de mécanique standards, selon un mode de production déjà mis en œuvre pour le Chauchat. Le modèle créé, appelé "MG39", était encore assez similaire à la "MG34" mais sa construction requérait deux fois moins de temps, 75 heures au lieu de 150, et moins de métal. Son prix de revient était de 250 Reichsmark contre 327. L'étude fut poursuivie pour améliorer encore l'arme, le sélecteur de tir fut lui aussi abandonné et la construction encore simplifiée. Cette version fut officiellement adoptée par la Wehrmacht sous le nom de MG42. Au moins quatre sociétés furent chargées de la fabrication en série : Grossfuss, Mauser-Werke, Gustloff-Werke et Steyr-Daimler-Puch. Dès 1942, 17 915 exemplaires furent construits, 116 725 suivirent en 1943, 211 806 en 1944 et 61 877 en 1945.

Une de ses caractéristiques les plus appréciées était sa cadence de tir, de 1 200 au début de sa fabrication à 1 800 coups par minute au milieu de l'année 1944. Elle rendait les différentes détonations indiscernables pour l'oreille humaine et le bruit de son tir ressemblait à une déchirure dans du tissu (Les Alliés la surnommèrent d'ailleurs "la tronçonneuse d'Le chancelier" en raison du son si caractéristique qu'elle produisait). Elle était aussi moins sensible à la poussière et plus légère avec 11,6 kg en configuration bipied. Sa cadence de tir provoquait un échauffement rapide du canon dont l'échange était réalisable en 6 à 10 secondes, et deux ou trois canons étaient fournis avec chaque arme, ce qui garantissait une cadence de tir pratique assez élevée. La "MG42" pouvait être montée aussi bien sur les trépieds destinés à la "MG34" que sur le nouveau modèle dessiné spécialement pour elle, le "Lafette 42", pesant 20,5 kg. Son emploi sur les blindés fut cependant assez limité car la "MG34" donnait satisfaction dans ce rôle, son canon plus lourd chauffait moins vite.

La société Mauser créa une "Maschinengewehr 45" ou "MG42V" qui, au lieu d'une culasse verrouillée, utilisait l'ouverture retardée. Seuls dix exemplaires furent produits avant la chute du régime pas beaux mais son système d'ouverture retardée par galet devint la base des armes de la société "Heckler & Koch".

La MG42, tout à la fois peu onéreuse, facile à produire en série, fonctionnelle et robuste, révolutionna l'univers des mitrailleuses au point que certains exemplaires capturés furent utilisés par les Américains pendant la guerre. La possibilité de la monter sur bipied, trépied ou sur véhicule, ainsi que son canon démontable, en faisait une arme plus polyvalente et mobile que les mitrailleuses alliées, sa cadence de tir très élevée était également un gage d'efficacité. Elle fut donc abondamment adoptée et sera source d'inspiration après le conflit. Son système d'alimentation a servi de modèle à la "M60" et à la "Minimi" de la "FN Herstal", son système de détente a été repris presque à l'identique, les pièces étant interchangeables, sur les mitrailleuses françaises "AA52" et "AANF1".

Versions

MG39 premiers prototype, encore doté d'un sélecteur de tir et ressemblant à la "MG34".
MG42 série principale pendant la Seconde Guerre mondiale.
MG45 développement par Mauser avec culasse à ouverture retardée fabriqués qu'à 10 exemplaires.
MG42/58 rechambrée en 7,62 OTAN. Fabriqué par la FAO (arsenal d'Oviedo) pour l'Armée espagnole.
MG42/59 rechambrée en 7,62 OTAN. Fabriquée en Grèce (EBO), en Iran (Defense Industries Organization) et en Italie (Beretta et Franchi).
MG1 première version pour la Bundeswehr, rechambrée en 7,62 OTAN. Fabriquée au Pakistan (MG1A3 P par les POF).
MG2 seconde version pour la Bundeswehr, rechambrée en 7,62 OTAN.
MG3 troisième version pour la Bundeswehr, rechambrée en 7,62 OTAN. Également produite sous licence en Turquie (MKEK).
MG74 version autrichienne produite en RFA.
M53 version yougoslave en 8 mm Mauser (proposé par Zastava Armes en .30-06 US (rarissime et 7,62 OTAN pour l'exportation).
MG42 14Z (prototype). Modèle présenté en 2014 se présentant sous la forme de deux MG collées entre elles (double canon, double mécanisme et un sac de munition de chaque côtés. Elle est rechambrée en 7,62 OTAN. L'objectif du fabricant, Tactics Group, est de proposer une alternative low-cost aux "Miniguns".

Panzerfaust




Variantes
Panzerfaust 30, 60, 100, 150, 250


Le Panzerfaust est le nom d'une série de petits lance-grenades antichars sans recul à un coup, produit à partir de 1942 par la société allemande HASAG (Hugo Schneider AG (en)) de Leipzig afin de doter les soldats d'un moyen antichar individuel. « Panzerfaust » signifie en allemand « poing à blindé ». La trajectoire de la roquette est stabilisée lors du vol par des petites ailettes en bois.


Développement

Premiers modèles

Le premier modèle, le Panzerfaust 30 (appelée originellement Faustpatrone 30) pouvait lancer un projectile à charge creuse percutée dont la portée utile ne dépassait guère 30 mètres. Lors de la mise au point de versions disposant d'une portée plus grande, le mot « klein » (« petit ») fut ajouté dans sa dénomination, pour le distinguer des nouvelles versions.

Avec un projectile de plus gros calibre, cette nouvelle version lui succéda rapidement pour augmenter son pouvoir de perforation. Sa production massive commença en octobre 1943 après la bataille de Koursk. Il contribua à contrebalancer le manque de Panzers dans les rangs allemands.

Deux autres versions furent créées à partir de 1944, les Panzerfaust 60 et 100, capables respectivement d'atteindre un char à 60 et 100 mètres. En réalité, il fallait se placer à 40 mètres ou moins pour être sûr d'atteindre sa cible.

Ses successeurs

Le Heereswaffenamt lança le développement des modèles 150 et 250, pouvant être rechargés, mais qui n'entrèrent pas en service avant la fin de la guerre. Seule une dizaine de Panzerfaust 150 fut produite mais jamais utilisée au combat. La forme de l'ogive est mieux profilée ce qui garantit une vitesse plus importante et donc une chance de pénétration du blindage accrue. En outre, pour un pouvoir de destruction équivalent au Panzerfaust 100, il consomme moins de matière explosive. Le tube est renforcé, ce qui le rend capable d'être utilisé dix fois avant d'être finalement jeté.

Le Panzerfaust 250, n'ayant pas dépassé le stade de la planche à dessin, devait intégrer une poignée munie d'une gâchette. Son design inspira fortement le RPG-2 soviétique d'après guerre. Le nom de ce lance-roquettes jetable a marqué les esprits, la Bundeswehr actuelle utilise un lance-roquettes dénommé Panzerfaust 3.

Spécifications




Le Panzerfaust au combat

Cette arme fut très appréciée des soldats et redoutée des équipages de chars en raison de son faible encombrement (permettant à n'importe quel soldat de l'emporter en plus de son arme principale) et de sa capacité de pénétration des blindages de chars alliés. L'absence de recul en fait une arme prisée par le personnel peu ou pas formé. Mais son emploi était malaisé et dangereux car les organes de visée étaient réduits à leur plus simple expression alors même que le tireur devait veiller à se protéger des gaz brûlants produits lors du tir tout en se maintenant, non dissimulé ou protégé, à immédiate portée des armes ennemies. L'inconvénient de cette arme est sa faible portée ainsi que la flamme de trois mètres qui sort du tube au moment du tir. Il est donc assez mal aisé de l'utiliser en environnement confiné, ce qui est souvent le cas en combat urbain. L'autre inconvénient est son usage unique. Conscients de la rareté des métaux en Allemagne à cette époque, les rédacteurs du manuel d'utilisation stipulent qu'il faut, si possible, récupérer les tubes usagés afin de pouvoir les recycler.

Un manuel d'utilisation à destination des équipes de casseurs de char (« Panzerknacker ») a été édité par les fabricants. Il stipule que seules certaines parties du char ennemi doivent être visées. La roquette aura alors moins tendance à rebondir sur ces zones.

En de nombreuses occasions, le Landser se servait de son Panzerfaust comme d'un lance-grenades, il avait en effet un pouvoir de destruction supérieur aux grenades à fusil1. Il créait suffisamment de fumée au moment du tir pour servir de fumigène à son porteur, particulièrement pratique pour traverser une rue battue par le feu ennemi sans être vu1. Un plan d'utilisation fut imprimé sur chaque exemplaire du Panzerfaust pour permettre à tout soldat ou membre du Volkssturm de se servir correctement de son arme.


Grenade modèle 24




La grenade modèle 24 ou Stielhandgranate 24 (litt. grenade à main à manche) est une grenade à main de conception allemande de la Seconde Guerre mondiale basée sur des modèles conçus pendant la Première. Elle était aussi surnommée Presse-purée par analogie avec l'ustensile de cuisine.

Elle était constituée d'un manche en bois, au bout duquel était fixé une charge explosive. Le mécanisme déclencheur était actionné par une cordelette située dans le manche. Celui-ci était fermé par un embout de sécurité vissé, qui évitait que la cordelette soit tirée par accident, comme cela avait pu être le cas de modèles plus anciens.

Pour utiliser la grenade, on dévissait l'embout et on tirait sur la corde, qui arrachait une tige d'acier traversant le détonateur à friction. On disposait alors de cinq secondes avant l'explosion.



Le manche facilitait la prise en main et augmentait la distance de jet par effet de fronde : Le modèle 24 pouvait être lancé entre 27 et 37 m, contre environ 14 m pour la Mills Bomb britannique1. Il limitait aussi le risque que la grenade roule vers son lanceur, par exemple en terrain accidenté. Mais chaque soldat pouvait transporter peu de grenades, du fait de leur

hick a écrit:
il faut différencier le K98 du G98 et du K98k
il s'agit de variante du modèle première guerre G = Gewehr mod 1998
Le K = Karabine mod 98 est exactement le même que le G98 a ceci près que la sangle passe sur le côté et plus dessous comme le G98
Le K98k =Kurtz est un K98 court comme son nom l’indique. Initialement fabriqué pour les unités de cavalerie, il deviendra l'arme de dotation par la suite

hick a écrit:
Particulièrement fiable et précis, il fut exploiter par les tireur d'élite avec la lunette ZF 39...
Plusieurs aide à la visée ZF 4 et ZF 41 viennent s'ajouter afin d'avoir une arme plus que précise!


hick a écrit:
La fiabilité du P38, vient de sa large fenêtre d'éjection.... qui éjecte à coup sur l'étui tirer, et donc évite les enrayement comme sur le P08....

Pour la petite histoire, son desing fut largement reprit par Beretta pour sortir son 92F
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MessageSujet: Re: l' Armement allemand.   Mer 14 Oct 2015, 12:38

Beau boulot de synthèse merci
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MessageSujet: Re: l' Armement allemand.   Mer 14 Oct 2015, 12:43

je n ai pas reussi a supprimer les post k98 et p38
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MessageSujet: Re: l' Armement allemand.   Mer 14 Oct 2015, 14:36

par Pat Oehler que j ai essayé de traduire au mieux


Tous les soldats étaient armés. La majorité étaient équipé de Mauser Karabiner 98K. Cette article est là pour présenté le montage et demontage de cette arme.

 
Démontage de l'arme:



1. Retirez le levier d'armement: retirer le en tenant le levier en position ouvert  et faite glisser verrou vers l'arrière jusqu'à ce qu'il sorte de son receptacle. Note : vous devez avoir le cran de sureté dans la position verticale pour le démontage




2. Enlevez la Plaque du puits de chargeur : Utilisez l'outil de votre kit de nettoyage, ou un certain autre objet droit. appuyer sur le bouton à l'arrière de la plaque du puits de chargeur
En effaçant le bouton fait glisser la plaque vers l'arrière de l'arme. Ceci sortira la plaque du puits de chargeur ,ressort de magazin et plaque de magasin.




3. Retirer la sangle: Retirez la sangle en la faisant glisser vers l avant dans la boucle de verrouillage , détachez du l'ergot de retenu puis fait sortir la sangle de la boucle.



4. Enlevez la tige de  nettoyage. Dévissez en sens inverse des aiguilles d'une montre




5. Appuyez sur la barrette de l'ergot de retenu de la bague de maintien du stock et du canon puis tirez la bague vers l avant. attention de ne pas vous coupez



6. Retirez la grenadière et la barrette ressort.




7. Retirez l'ensemble puis de chargeur et ponté en enlevant les visses.



8. Retirer le canon du stock.





Remontage de l'arme:
 
9. remettez le canon dans le stock.

10. Replacez l ensemble puits de chargeur/ponté.

11. Remettez les visses a leurs place.

12. Remplacez la plaque de magasin, le ressort de magazin .
Placez le bord de devant de la plaque du puits de chargeur dans le magazin, comprimeZ le ressort, ensuite faites glisser vers le front de l'arme jusqu'à ce que vous entendiez un clic, ou c'est sécurisé.

13. Replacez la garde main et la grenadiere.

14. Replacer la bague de maintien du canon et du stock en appuyant sur la barrette de l ergot de retenu .

15.Replacez la tige de nettoyage en la revissant

16. Replacez la sangle.

17. Replacer le verrou dans son emplacement .
en maintenant la queue de détente pressée durant la réintroduction du verrou cela vous évitera d'avoir la percuter à vide à l issue


 
Démontage du verrou:



1. Retirez le verrou de l'arme avec la sureté en position verticale.





2. Appuyez sur le bouton lateral et effectuez une rotaion dans le sens inverse des aiguille d'une montre.



3. Utilisez l'encoche située sur le coté de la crosse pour comprimer le ressort . Pendant que vous comprimez le ressort effectuez 1/4 de tour pour le déverrouillez



4. faites glissez doucement sur le coté et retirez. séparez le percuteur de son ressort.





Remontage du verrou:

1. Replacez le percuteur dans son ressort puis replacez la sureté en la verrouillant

2. Replacer le percuteur à l aide de l outil de crosse. Pressez sur le bouton latéral pour que tous reviennent en place. vérifiez que votre percuteur ressort au bout de votre verrou

3. Replacez le verrou dans l arme.
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hick
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MessageSujet: Re: l' Armement allemand.   Mer 14 Oct 2015, 18:42

Attention les armes de loc ne doivent pas être démontées car cela évite la disparition de pièces... rip  et les emmerdes avec les loueurs !
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MessageSujet: Re: l' Armement allemand.   

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l' Armement allemand.
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